Radio Cyclo Ebrius

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Cuvées en cave

Dégustation à l'aveugle

Brèves de cuissard - 4 ème étape - le kirlomètre lancé

























- Le temps, c'est une invention de l'homme si tu veux, comme le vélo, sauf que le temps ça va plus vite que le vélo...

- Il pédale, il pédale mais il réfléchit pas... Il a les poumons dans la tête...

- Les Chinois ont fait péter une bombe atomique.
- Ils nous ont bien eus, les enfoirés, à toujours faire croire qu'ils ont que des vélos.

- Ils vont aux champignons en VTT, maintenant !

- C'est facile, j'interdirais les vélos quand y'a des embouteillages, ils ont qu'à pédaler le dimanche, ces cons-là, comme si c'était pas assez le bordel comme ça, ah la la...

- On n'a jamais le temps de faire ce qu'on veut.
- Et qu'est-ce que tu veux faire ?
- Ben, décorer le guidon !

- Le tour du monde, c'est à la voile, pour le tour de la Terre, c'est à vélo.

- Ça fait deux fois que les Russes gagnent à vélo, va falloir apprendre le russe, si ça continue.

- Le sport cycliste a toujours respecté les lois !
- Ça, c'est à voir.
- Il n'y a pas plus transparent que le vélo !
- Ça c'est à vérifier !
- C'est tout vu !

- Autant de vélos ensemble, j'en avais jamais vus d'aussi près, ils devraient en faire plus souvent, des Tours de France, c'est très pédagogique.

- Avec le Tour de France, on découvre les petites routes de France.
- Y'en a plus.
- Assez pour faire le Tour de France.
- Vous avez vu le nombre de voitures et de coureurs ?! Ils élargissent la veille.

- Le vélo, c'est le seul sport qui ne soit pas violent, et quand il y a une chute justement ils la repassent vingt-cinq fois, comme pour rendre violent ce qui ne l'était pas, on va plus savoir quoi regarder quand on n'aime pas le sang.

- Sur le vélo, le moteur c'est le coureur, ces gars-là, c'est des passionnés d'être moteur de vélo.

- Le Tour de France, c'est le sommet de l'iceberg, le reste de l'année les mecs pédalent sous l'eau.

- Quel courage, pour monter un col à vélo !

- L'alcool au guidon, c'est pas tellement mieux !

- Ils faisaient du vélo sur la Sicile...
- A la télé ?
- Oui, le championnat du monde de je sais pas quoi... du vélo sur la Sicile dans la télé ! Moi j'y suis allé en Sicile, c'est beau ! Mais c'est beau ! Et le volcan !
- L'Etna.
- Oui justement, celui là... du vélo, non mais vraiment, franchement, quoi, franchement... une course de vélo ! Ah non ! L'homme met pas du beau partout !
- C'est vrai, il y a des choses belles qu'on a pas mises.
- Même on aurait tendance à en enlever.
- Du vélo ! Non mais franchement !

- Le vélo, c'est le seul sport manuel que j'aime bien.

- Il a plu sur les coureurs, c'était joli, les vélos brillaient comme des vélos neufs.
- En général, les vélos des coureurs ne sont pas très vieux.
- Je sais, mais avec la pluie, on aurait dit des vélos qu'ils ont eu pour la Noël.
- Pour certains, ça peut être vrai.
- Là, tout le peloton a eu le même cadeau.
- Remarquez, pourquoi pas?
- Bien sûr, ce sont des coureurs cyclistes, si vous voulez faire plaisir à un coureur cycliste, pour la Noël, vous lui achetez un vélo.
- Oui c'est vrai.
- Ce qui serait pas normal, c'est qu'un coureur passe sous la pluie en patins à roulettes.

- Cinquante-cinq kilomètres à l'heure.
- Je vois pas l'intérêt de faire du vélo si c'est pour aller aussi vite qu'une mobylette.

- "Un intégriste palestinien bardé d'explosif a tué trois soldats israéliens, hier, en lancant son vélo contre un poste militaire dans la bande de Gaza..."
- Pfu...
- En vélo maintenant !
- Ca ne peut pas se prévoir, qui qurveille les vélos, qui ?
- Si il faut surveiller les vélos maintenant...

- En Chine, les parents tuent les bébés filles et ils ne gardent que les bébés garçons, c'est pour ça que sur les documentaires vous ne voyez que des hommes à vélo.
- Les documentaires sur la Chine, vous savez, c'est pas ma passion.

- Une fois j'ai avalé un moustique en faisant du vélo, ça m'a suffi.
- Moi du vélo j'en fais jamais, je suis pas insectivore moi.

 - Moi, y a déjà longtemps, le docteur il me l'a dit, vous avez un coeur qui bat lentement, comme Anquetil, vous vivrez jusqu'à cent ans.
- Anquetil, il est mort jeune.
- Oui, mais bon...

- L'organisme humain a besoin de viande.
- On peut s'en passer.
- Non non, l'organisme en a besoin.
- Les végétariens se portent très bien, ils sont même en meilleure santé que ceux qui mangent de la viande.
- J'en ai vu l'été y a deux ans en face de la location où on était, ils faisaient du vélo en short, fallait voir les petites jambes, fallait voir, des Hollandais.
- Ah les Hollandais bien sûr les Hollandais, eux, c'est ni viande ni légumes, que du lait, des fromages et du yaourt.
- La Hollande n'est jamais en guerre, d'un autre côté.
- Allez tirer des coups de canon avec un yaourt dans le ventre et vous comprendrez...
- Moi , si je ne mange pas...
- Ca vous va bien d'être un peu forte.
- Je suis potelée comme un sapin sous la neige

Source ~Brèves de comptoir~ Jean-Marie Gourio

Pendant l'effort, le réconfort

Calculs renaux... ou comment se faire mal à la tête en plus du foie et des jambes

















Partant du fait que : chaque gramme d’alcool fournit 7 calories, comparativement à 9 calories pour 1 gr de lipide (matières grasses) et 4 calories pour 1 gr de protéine et 1 gr de glucide. Ses calories proviennent de l'alcool lui-même et de ses sucres.

Sachant qu'hier soir tu as ingurgité :
___ X (15 cl = 1 verre) de Vin : 100 calories
___ X (15cl) de Champagne : 140 calories
___ X (6 cl) de Porto : 90 calories
___ X (6cl) de Vermouth sec : 70 calories
___ X (6cl) de Vermouth sucré : 75 calories
___ X (34cl) de Bière à 5% : 140 calories
___ X (4.5cl) de Rhum, vodka, whisky, gin : 95 calories
___ X (6cl) de Liqueurs : 150 calories
___ X (6cl) de Cognac et autres digeos. : 110 calories

Et que 1H de vélo permet de brûler de 400 à 600 calories selon la vitesse.

A toi de trouver le nombre de tours de pédale à faire pour que tu puisses ré enfiler ton cuissard de la Banesto 1992.

Il est des notres, il a Buysse son verre comme les autres...


Lucien Buysse vainqueur du Tour de France 1926.
À la tienne Lulu...

Dopage de vigne























Deux Bernard, deux monstres de l'histoire du cyclisme. Hinault et Thévenet. Cinq victoires au Tour de France pour le premier, deux pour le second. Hier, ces géants ont profité du jour de repos pour quitter la caravane du Tour de France et s'en aller sulfater la vigne à Farinet, la plus petite vigne du monde (1,618 m2), sur les hauts de Saillon. Comme l'avaient fait avant eux Jean-Louis Barrault et Zinedine Zidane.
Des boilles de sulfatage sur le dos, les deux champions ont dû enfourcher d'antiques vélos militaires pour effectuer la dernière centaine de mètres menant aux trois ceps, propriété du dalaï-lama. «On tient quoi ? Le manche de la boille ou le guidon ? Aïe, ça fait mal au c...» Bernard Hinault n'a que très modérément apprécié cette petite virée, au point de mettre pied à terre à l'amorce de l'ultime montée. Laissant Bernard Thévenet faire parler ses qualités de grimpeur et s'imposer, non sans tirer la langue, au sommet de «l'allée de l'Immortalité». Sous l'œil bienveillant de deux... saint-bernard.
Les deux gloires pouvaient alors sulfater la célèbre vigne, au son du cor des Alpes, avant d'aller au puits remonter le tonneau sonnant l'heure de l'apéro. «C'est quoi comme cépage ?» s'enquiert Thévenet en bon Bourguignon. «Du fendant du Valais auquel on a ajouté une touche de vin grec de Patmos», lui répond l'Ami de Farinet, Pascal Thurre. En trinquant, la discussion glisse inévitablement vers le Tour. «À notre époque, les grimpeurs attaquaient dès la première étape de col. Aujourd'hui, la philosophie a changé», constate Thévenet. «Mais l'ascension sur Verbier a tenu toutes ses promesses», se réjouit Hinault. Foulard rouge à la Farinet autour du cou, sourire retrouvé, il clôt cette matinée d'un coup de feu fièrement tiré avec le fusil du faux-monnayeur. Les rois Bernard vont retrouver leur Tour.

Source ~Le Matin.ch~ (20 Juillet 2009)

Un coup dans le nez

A l'américaine



A l'inverse du produit, rien de léger dans sa réclame...

Un cidre lactique




























Le Tour 1947 est tout d'abord celui de la reprise, et Jacques Goddet, fondateur depuis 1946 du tout nouveau journal L'Equipe, a été confronté à maintes difficultés afin de remettre sur pied la kermesse de juillet. Après sept années d'errances planétaires, l'engouement du public pour l'épreuve chère à Henri Desgrange est pourtant énorme et dépasse l'entendement. La frustration ressentie par celui-ci rejaillie alors sur toutes les classes de la société. En outre l'absence du duo transalpin Fausto Coppi et Gino Bartali conforte le Roi René dans un rôle de favori légitime. René Vietto, dauphin du Belge Sylvère Maes lors de la dernière édition en 1939 n'a toujours pas vaincu le signe indien. Le Bon Samaritain de Tonin le Sage lors de la Grande Boucle 1934 a une nouvelle fois échoué cinq ans plus tard alors que, vêtu de jaune, il fut victime d'une amère défaillance en son royaume de prédilection à savoir la montagne. Cette fois pourtant, le Roi René, dont le regretté Louis Nucera fut un tifoso acharné, possède toutes les cartes en mains pour enfin réaliser ce que tout un peuple attend depuis des années.
Au soir de la 14ème étape, Carcassonne-Luchon, remportée en solitaire par Albert Bourlon, René Vietto s'est idéalement positionné en tête de la course et trône tel un monarque ceint de son bel habit de lumière. Si son avance n'est pas rédhibitoire sur ses proches poursuivants Camellini, Brambilla ou Ronconi, la colonie transalpine, voire le tricolore et équipier du natif de Rocheville Fachleitner, puisqu'elle avoisine les deux à six minutes, en revanche le fossé creusé par l'Azuréen sur son compatriote Jean Robic et plus encore sur le Belge Impanis semble apparemment du domaine de l'irréversible puisque celui-ci atteint la bagatelle de vingt minutes pour l'un, et culmine à trente minutes en défaveur du représentant d'Outre-Quiévrain.
Luchon-Pau, 15ème étape. Le peloton est concentré sur le "carré magique" pyrénéen. Peyresourde, Aspin, Tourmalet et Aubisque, dans l'ordre, dernières grosses difficultés de ce Tour 47, sont les derniers remparts au triomphe attendu du Roi René. C'est alors que résonnent aux tympans de certains suiveurs les vociférations abracadabrantesques d'un coureur de l'Ouest, maillot blanc et casque vissé sur la tête, à l'aurore de l'épreuve. Fulminant de ne pas avoir été enrôlé au sein de l'équipe de France, notre Biquet avait alors prévenu équipiers et adversaires ("je les aurai tous !") sur un ton laissant peu de place à l'équivoque. Conscient de l'ampleur de la tâche, le Breton attaque d'entrée. Insolent de panache il entraîne dans son sillage le prompt Brambilla, alors second au général. Nous sommes dans Peyresourde. Loin de se formaliser de la présence du suceur de roue Italien, Biquet se déhanche, place une énième attaque et décramponne, pour le compte cette fois, le besogneux Brambilla. Jean Robic passe trois minutes avant René Vietto au sommet. Pas de quoi affoler toutefois un clan tricolore hilare. Pourtant, les affaires du Cannois ne sont pas des plus brillantes au sommet du Tourmalet puisqu'il accuse maintenant un retard de près de treize minutes sur l'Express du Morbihan. A noter qu'à ce moment précis de la course, Brambilla, à huit minutes du Breton au sommet du Tourmalet, est virtuellement Maillot Jaune. Biquet est irrésistible, il vole le petit chose. Il y a du Blaireau dans Biquet. Le Roi René, hissé sans vergogne au sommet du Soulor par une marée humaine entièrement acquise à sa cause, ne rend nullement les armes et se bat avec sa machine comme un beau diable. Poussé dans ses derniers retranchements, au bord de l'asphyxie, Vietto jette toutes ses dernières forces dans la bataille. Il rejoint successivement Ronconi, Lazaridès puis au bout du rouleau, ivre de fatigue, il parvient néanmoins à recoller au duo Brambilla-Fachleitner. Le groupe de cinq, reconstitué, se lance alors à la poursuite de Biquet. En pure perte, bien évidemment, puisque notre Breton coupera la ligne plus de dix minutes avant le petit groupe de poursuivants dont le sprint pour la deuxième place reviendra à... René Vietto, l'indomptable !
Au soir de cette 15ème étape, Jean Robic n'est plus, si l'on ose dire, qu'à neuf minutes du Cannois. Reste le contre-le-montre de Vannes à Saint-Brieuc pour départager si besoin était les deux Français, mais lorsque l'on connaît les aptitudes de Vietto pour ce genre d'exercice, on ne loue plus guère les chances de Robic d'inverser la tendance. Lors de cette 19ème étape, il va se produire pourtant une chose invraisemblable, une situation ubuesque que seul le vélo en général et le Tour en particulier génèrent à torrent. René Vietto doit impérativement profiter de ce chrono pour creuser définitivement les écarts sur ses poursuivants. Bien en phase avec sa machine, il va s'enquérir auprès de Jean Leulliot des écarts lorsqu'il aperçoit sur le bas côté de la route un accident. Une moto s'est vautrée sur le macadam et le conducteur de celle-ci gît, inanimé et maculé de sang, dans le fossé. Le Roi René, blême comme un linceul, terminera les 139 bornes en roue libre, à plus de quatorze minutes de Raymond Impanis. A l'arrivée, il eut cette remarque bien dans la tradition du personnage. A quelqu'un qui s'inquiétait sur sa motivation à terminer le Tour, le Roi René lui retourna prestement tel un soufflet : "abandonner, qui parle d'abandonner, vous n'y pensez pas ? Un Vietto n'abandonne pas, il se retire !"
Alors, que s'est-il passé lors de ce chrono de légende ? Est-ce la vue de ce motocycliste ensanglanté sur le bord de la route ou bien, comme le suppose Louis Nucera dans la biographie du Roi René, serait-ce plutôt l'absorption d'une mixture (50 % de bière et 50 % de cidre) offerte gracieusement par un outragé en cours d'étape ? Finalement, comme le suggérera justement Pierre Chany, l'Histoire ne retiendra sans doute pas le fait comme l'un des éléments décisifs de l'affaire, pour autant qu'il y ait eu vraiment attentat.

Source ~Vélo101.com~  Michel Crepel

Le contresens du vide


Si une époque laisse largement la place aux sous-entendus, l'autre peine vraiment à laisser les cent cinquante centimètres de battement d'aile.

Cyclusvisviva

AlterTour


AlterTour 2008 - Un crobard de Patrick Mignard

Cyclusvisviva

Manège enchanté

Que faites vous quand, en plein cœur de la kermesse, votre joie naturelle ne suffit plus à tromper l'ennui ? Et bien vous sortez votre sac à patate et vous défiez, sans être grossier, quelques parents d'élèves moins amochés que vous. Le but, c'est d'être le premier de retour sur place après avoir rejoint le mur d'en face. Vous ne devez pas être lourdaud, il vous faut avoir la frite. Il y a un peu de tout ça dans la course sur piste, mais le parcours est bouclé, il n'y a donc pas de mur. À la place, deux virages qui se ressemblent presque qui vous font revenir à votre point de départ. Sur un vélodrome, l'ivresse est dans l'anneau, elle naît dans l'effort et par la force centrifuge. Deux mises en scène possibles qui en oublient une troisième, le cocktail des deux : à gauche, sur un vélodrome parisien, on tente le tout pour boucher un trou et à droite, le Raid des Vendanges 2006.


Extraits du livre d'or du Raid des Vendanges 2006 :
- Une bonne bouteille de rouge, c'est l’outil indispensable de tout sportif digne de ce nom.
- Un apéro quantitativement et qualitativement irréprochable. Du reste, il faut que je trouve les coordonnées de M. Pelletant car si son pineau blanc était bon, son rosé était excellent.
- Un repas copieux, bon et bien arrosé grâce à la Maison des Maines. Félicitations aux cuistots et aux viticulteurs.

Et un petit clin d'oeil à la brasserie Karcher :


Cyclusvisviva

Le triathlon du Sommelier

Rencontre avec Fabien Louis, initiateur du triathlon du Sommelier qui comporte deux épreuves sportives et une 3e des plus originales : une dégustation de vins à l’aveugle.

Quel est votre parcours ?

Fabien Louis : J’ai travaillé comme sommelier dans des restaurants 3 macarons Michelin comme le Moulin de Mougins ou chez Gagnière à St-Etienne. Puis au restaurant Rive Gauche à Tain. En 2000, j’ai ouvert ma cave à vin. Dans les restaurants, 3 macarons Michelin, on vend surtout des étiquettes, les clients achètent les vins les plus chers. Dans ma Cave à vin, j’exerce vraiment mon métier de sommelier. Je recherche les produits au meilleur rapport qualité-prix et j’apprécie la convivialité. On peut se faire plaisir avec des vins à 5 ou 6 euros. J’aime courir et faire du vélo. J’avais envie de rapprocher le côté sportif et l’esprit du vin et surtout démystifier l’équation : vin égale, alcool donc « mauvais pour la santé ». L’image perdure. Les amateurs de vin ne pratiquent pas de sport. J’ai donc eu l’idée d’organiser le triathlon du Sommelier, trois épreuves, d’où l’association VIN3.

Que se passe-t-il précisément lors du triathlon ?
 
A ma connaissance, c’est une première en France. La 4e édition du marathon se déroule le 23 mai, avec des dégustations tout au long du parcours. Juste une dégustation bien évidemment. Cette année, on part de Mercurol. Le parcours classique comprend, au cœur des vignes de Crozes-Hermitage, 20 km de VTT et 6 km à pied. On a également créé un parcours familial composé de 7 km en VTT et 2 km de course à pied. On s’attend bien évidemment à la natation pour 3e épreuve. Eh, bien non. Il s’agit ici d’une dégustation à l’aveugle de vins pour les adultes et de jus de fruits pour les enfants. Les dégustations se font dans des verres opaques, de couleur noire. Dans la région, les vins rouges sont tellement puissants qu’on les reconnaît quand même. L’idée du marathon, c’est de parler du vin à travers le tourisme et la culture. C’est faire partager ce patrimoine qu’est l’Hermitage. Peut-être un jour sera-t-il classé patrimoine de l’Unesco. Les participants viennent de Lyon, St-Etienne, Paris… L’association Vin 3 est constituée de 7 personnes. On a fait le repérage du parcours le dimanche 2 janvier, juste après les fêtes, par moins 4 degrés.


Quel est le plus de l’édition 2010 ?

Chaque année, on court dans une commune différente qui fait partie de l’AOC Crozes-Hermitage. Le triathlon, 2 h 30 voire 3 h d’efforts, est jalonné de points de ravitaillement. L’originalité tient au fait qu’il y a du vin. On est quasiment « obligé » de déguster, juste déguster, pas plus. C’est une mise en condition pour la 3e épreuve, la dégustation à l’aveugle. Nouveauté 2010 : le parcours sportif et familial se rejoignent à Veaunes. A ce point de rencontre important, le ravitaillement sera constitué de produits du terroir, caillettes… Le panorama est ici magnifique. Le Triathlon s’achèvera sur un apéritif avec dégustation de 10 à 20 produits de Crozes-Hermitage suivi d’un pique-nique géant dans un pré. Produits de qualité avec baraque à frites… et pommes de terre épluchées devant le public. Sandwiches oui, mais pas n’importe lesquels. La qualité est notre priorité.


Quels sont vos partenaires ?

Nous bénéficions du soutien des vignerons de l’appellation Crozes-Hermitage et de la communauté de communes du Pays de l’Hermitage. Nous avons également d’autres sponsors. Pour l’avenir, nous regardons du côté d’une manifestation qui, pourquoi pas, associerait le St-Joseph, le St-Péray, le Cornas… (Annie Mura - www.drom-hebdo.fr)

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Fat tires sans coup de pompe


Ou comment la bonne humeur fait pchitt à l'ouverture... À quand ce très haut niveau de compétition dans nos campagnes ?
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Vélorution sans faux-col


L'An 01, film français réalisé en 1973 par Jacques Doillon, Gébé, Alain Resnais et Jean Rouch.

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Descente à tombeau ouvert













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Du braquet au banquet

































Source : ~Bicyclettes de chez nous~ François-Xavier Sacase

C'est pas parce que c'est moche que ça doit servir à quelque chose


Clair comme de l'eau de roche, le vitriol



Cyclusvisviva

Comment nettoyer votre écran avec de l'alcool ?



Avec Jacques Anquetil, Maurice Vidal, Jean Robic, Robert Chapatte, Antoine Blondin, Yves Berger, ... 
Et du vin, du champagne, du calva, du pastis !


Cyclusvisviva

Brèves de cuissard - 3ème étape - le contre la montre

























- Pour faire du vélo tout terrain, encore faut-il qu'il y ait tous les terrains là où tu fais du vélo.
- Tu penses à tout, toi...

- C'est l'échec de toute une politique d'intégration.
- Intégration mon cul ! Là-bas les Noirs ont pas le droit de faire du vélo !
- ?
- Pas partout.
- ?
- Dans certains États EXTRÊMEMENT racistes.

- Des énormes raviolis avec des vélos dedans.

- Un cycliste, y meurt pas sur son vélo !

- Est-ce que vous connaissez le mouvement de défense de la bicyclette ?
- ... où y va, lui...

- Plus ça va, moins y a de Français dans le Tour de France !

- C'est arrangé à l'avance, le gars pédale pour quelque chose, si tu crois qu'il pédalait pour arriver dernier ! C'est pour le maillot jaune !
- C'est normal.
- C'est arrangé à l'avance, c'est ça que j'explique, le mec arrive premier, on lui donne la maillot jaune.
- Et alors ? C'est normal !
- Tu me comprends pas...

- Le maillot jaune : tu payes, tu l'as...

- Pédaler comme ça des heures, des heures sans rien faire d'autre, moi je m'endormirais, ah moi faut que je m'occupe les mains, sinon...

- Pourquoi il n'y a pas de Tour de France en Martinique, c'est la France aussi !

- Les vélos sont allégés au maximum, bientôt on mettra même plus les mecs dessus...

- C'est plus des vélos qu'ils ont, les gars, c'est des bombes !

- Jules Verne avait tout inventé, le voyage sur la Lune, le tour du monde, le Tour de France...

- Il faut être fou pour faire du vélo dans New York !

- Si tu fais du vélo en ville t'avales tous les microbes, alors que si tu fais de la voiture, les microbes s'écrasent sur le pare-brise...

- Je ne peux pas t'expliquer ce qu'on ressent tellement c'est incroyable de gagner une course de vélo...

- Ça existe encore, les vélos avec des sacoches, si, ça existe encore !

- Les bicyclettes, finalement, c'est que des vélos.

- Le plus beau char fleuri que j'ai jamais vu c'est la panthère rose sur un vélo.

- Quand je vois passer les coureurs, j'ai envie de partir avec eux, mais j'ai pas de vélo.

- Ça va vite...
- Trop vite, le lendemain du Tour de France on pensait déjà plus vélo.

- Tous les ans, on se fait voler trois ou quatre piquets de tente.
- C'est marrant.
- Eh bien pas cette année.
- Ça s'arrange alors ?
- C'est le résultat des gendarmes à vélo.
- Ah oui, je les ai vus à la télé.
- Ils ont montré les vélos aussi ?
- Oui oui, on les a bien vus.
- Ils en auraient mis avant, on en aurait économisé, des piquets de tente !

- La roue arrière arrivera toujours seconde par rapport à la roue avant qui arrive toujours première, eh bien des vélos, la vie en est pleine, monsieur...

~Brèves de comptoir~ Jean-Marie Gourio